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jeudi 20 février 2014

Jour 46: Quatrième jour de visite d'entreprises à Seattle

Le dernier jour à Seattle a commencé mal: j'étais déjà un peu grippée de la veille mais j'ai été achevée dans la nuit: je me suis levée avec une toux, un nez bouché, un mal de crane et la gorge en feu. Du coup j'ai commencé par aller acheter des médocs. Ce qu'est marrant aux US, c'est que tu peux acheter des médocs n'importe où, donc j'en ai pris au Target d'à côté.

On avait rendez vous à 11h devant le stade, où un bus Boeing nous récupéré. Ils nous a amené jusqu'à l'usine Boeing qui est énorme, la plus grande du monde (normal aussi, ils construisent des avions). Malheureusement, on avait pas le droit d'amener des caméras à l'intérieur, donc j'ai que des photos de l'extérieur, mais j'arrive plus à mettre la main dessus!

On a commencé par déjeuner, des sandwichs, des chips et des pommes. Puis, on a marché dans l'usine, et on a vu différents stades de constructions des avions. On est allé suffisamment près des avions pour voir des réacteurs de supers près.

D'ailleurs, avant d'être peints, un avion, c'est vert! Haha, vous le saviez pas, hein?

Enfin bon, ici aussi on a fait un petit tour au gift shop, puis je me suis hâtée de rentrer parce que j'avais le bus pour rentrer à Vancouver. La plupart de ma classe (enfin tout le monde quoi) restait le weekend pour visiter Seattle, mais Sophie avait son avion de Vancouver Samedi aprem, du coup on avait pas le choix.

On s'est fait un diner de sandwichs et cupcakes, et on a dormi/papoté dans le bus jusqu'à la maison.

Jour 45: Troisième jour de visites d'entreprises à Seattle

Pour notre première visite d'entreprise à Seattle, on a commencé avec Amazon !


On avait rendez vous à 9h30 (mais on nous a au final reçu une demi-heure plus tard). Le truc marrant avec le batiment Amazon, c’est que de l’extérieur, aucun moyen de savoir que c’est Amazon ! Comme on dit « Vivons heureux, vivons cachés ! ».

 
En attendant qu’on nous reçoive, on s’est pris en photo en mode Corporate, contre la baie vitrée donnant vue sur Seattle. 


Puis on a eu la présentation, avec des employés qui nous expliquait qu’à Amazon, on mettait vachement l’accent sur l’entreprenariat puisque chacun pouvait lancer son projet avec Amazon. 

 Le motto d'Amazon: Work Hard, Have Fun, Make History.

Eux-mêmes avaient lancé un projet de vente de beaux arts sur Amazon Art. Perso, j’y crois pas des masses, mais c’est marrant de voir ce qu’ils veulent faire. Tu peux acheter des peintures célèbres pour une poignée de millions de dollars, mais le plus drôles, c’est les commentaires que des gens ont laissé sur les peintures :



Après avoir visité Amazon, on a pris le bus pour Microsoft! Qui eux par contre n'étaient pas du tout cachés! Ils ont un énorme campus en banlieue de Seattle. 



On a eu une conférence préparé par un québécois et une ancienne Gemiènne, qui a été diplomée de Grenoble Ecole de Management vers les années 2000 ! C’était très cool, elle nous a raconté son histoire personnelle sur comment elle est arrivée au bureau de Microsoft.

Après les conférences, on est allés dans la salle des visiteurs de Microsoft, avec tout les derniers produits et prototypes : des tablettes, des ordis, des portables et des jeux ! Avec Olivier, on a testé le jet ski ! En fait, tu fais les mouvements et l’ordi reproduit. Même quand tu fais des conneries il reproduit !




On a fini la visite avec un passage au gift shop, qui a fait des heureux.



On est repassé à l'auberge de jeunesse vite fait avant d'aller au resto de ce soir, un Crab Shack. Juste derrière notre auberge, il y avait une salle de concert. En arrivant à l'auberge, je m'étonne de voir pleins de gens habillés bizarres/japonais, genre convention de cosplays. Puis j'ai vu le concert de ce soir et j'ai compris:


Après ça, mon appareil photo est mort, du coup j'ai pas pu prendre de photos du resto, mais on s'est régalé et on a éclaté des crabes et c'était cool!

Jour 44: Deuxième Jour de Visites d'Entreprises

La première entreprise de la journée était Global Relay, une entreprise de stockage d’archives qui a eu une croissance exponentielle les 4 dernières années. Ce que j’aime bien dans ces visites d’entreprises, c’est que quelque soit la taille de l’entreprise, de start-up ou multinationale, on est accueilli par le gratin de la boite : le PDG ou des membres du bureau, ce qu’est quand même bien la classe !
 
Le décor de Global Relay était aussi très très sympa dans son genre : un côté industriel rustique (oui j’invente des termes !) , avec des murs en brique et bois (pour le rustique) et des gros tuyeaux en métal apparents, style musée Pompidou (pour l’industriel). Le résultat était « cosy » et « edgy », ça donnait envie d’être dedans. Quand je vois ces boites avec des intérieurs bien décorés, je me dit que l’ambiance du lieu de travail avait une importance considérable dans le bien être d’un travailleur. Quand je voyais l’entreprise Growlab, je me disait « Wow, j’aimerais trop bosser pour une boite avec une déco aussi cool ! »


Bref, retour sur la boite.

J’avoue que je me souviens de pas grand-chose de la présentation (mais bon ça fait une semaine) mais je me souviens bien qu’on nous avait donné de très bons chocolats. Bon, je rigole, je me souviens aussi de quelques éléments, notamment que leur intérêt pour la sécurité des données qui fait la différence par rapport à leur compétiteur : avoir la confiance du client est important pour monter sa boite.

J'adore cette photo: on dirait que Mark Thomas (à gauche) dit "Eh oh mec, tu vas te calmer?" et Kelvin Ng, (à droite) répond "M'parle pas comme ça, j'te pète la gueule!"

Mais la boite que j’ai trouvé la plus intéressante de la journée c’est celle-ci : Elastic Path ! 
 
 
Elle m’a rappelé GrowLab, mais en mieux ! Déjà pour commencer, une belle déco, ce que j’ai montré précédemment était important pour moi.

  

 
Elasticpath c’est une boite toute simple qui mets en place des systèmes de paiement en ligne. Les fondateurs l’ont lancé quand le magasin d’Amazon avait débuté, en se disant « Tiens, ça a l’air d’être une industrie prometteuse ! »  Et voilà. Le secret de la richesse.

En plus, ce que j’ai adoré, c’est qu’ils nous ont expliqué comment marchait leur business model, notamment avec l’utilisation d’Open Software, qu’ils pouvaient adapter à leurs besoins sans aucuns coûts. Ensuite ils nous ont donné la liste des Opens Softwares qu’ils utilisent (liste que j’ai bien évidemment enregistré sur mon appareil photo).

Enfin bref, une boite absolument FASCINANTE, même si les exposés dessus n’étaient pas les plus intéressants. Je veux bosser pour eux !

On avait quelques minutes avant de partir, du coup avec Olivier et Sarah, on a voulu essayer les divertissements de la salle où on était. Oui parce que les start up ici ont vachement de trucs funs style billards, pinballs… et sièges massants !

J’ai adoré le siège massant perso mais Sarah m’a dit qu’elle se sentait molestée par son siège.

 "C'est quoi ces sensations bizarres? J'suis perplexe là!"
 
 "Non, c'est bon là, j'arrête!"

L’après midi on devait encore se retrouver pour visiter Hootsuite, une boite de management des réseaux sociaux, qui je pense m’aurait aussi beaucoup intéressée, mais malheureusement, ils ont eu un empêchement et n’ont pas pu nous recevoir. Du coup, j’ai dit à Sophie de nous rejoindre pour du shopping en ville !

 "Caresse le bear!" "Non mais c'est nul, j'ai l'air con!" "CARESSE LE BEAR POUR LA PHOTO J'TE DIS!" "Fine fine!"

Le soir même, on est partis pour Seattle dans le bus de l’ambiance ! Enfin, pas vraiment, pas mal de gens ont dormi.


Arrivés à l’auberge de jeunesse, on a attendu encore un bout de temps avant de pouvoir check in (on était beaucoup) mais quand on a enfin eu notre chambre, Sophie et moi avons réalisé qu’on était seules dans une chambre de 6 ! Trop cool ! Party at our place ! (pas vraiment, on a dormi direct)

 Notre chambre

Bonne nuit!

Jour 43: Premier jour de visites d'entreprises

Alors que pour la plupart des Canadiens, on est en plein Reading Break (en gros, les vacances de Février), pour nous les company visits ont débuté !
On a commencé avec une start up, Grow Lab, situé dans Downtown Vancouver. En attendant qu’un des managers vienne nous accueillir, j’ai un peu exploré les locaux. Le décor est très moderne, avec du verre et de la déco un peu geek.
 



Il y avait aussi une cuisine où les employés peuvent mettre leurs affaires dans le frigo ou se cuisiner des trucs. 

 

Yavait même un borne d’arcade !


Une petite partie de Space Invaders entre deux projets?

Ensuite on nous a fait faire le tour de Growlab en nous expliquant comment marche la boite : en fait Growlab est ce que les canadiens appellent un « accelerator » de start up. En gros, ils sélectionnent 4 startup parmis les candidatures qu’ils reçoivent (environ 300) par an et ils leur font faire 3 mois intensifs de « tutorat » pendant lesquels les startups reçoivent des ressources autant financières qu’en terme de réseau.

Puis on a eu l’intervention du PDG de la boite, qui nous a raconté son histoire. En gros, vu comment il le racontais, il donnait l’impression que tout ce qu’il touchait se transformait en or. Il a commencé un première boite, qui a très très bien marché et qu’il a revendu bien cher. Puis il a lancé Growlab qui marche très bien aussi.

Il nous a aussi donné son opinion sur les éléments qui faisaient une boite qui marchait ; se focaliser sur les ressources humaines, et traiter les gens comme des personnes, que ce soit clients, fournisseurs ou employés. Il nous a aussi dit qu’il fallait mesurer le résultat final, pas les moyens : laisser ses employés s’organiser. Et enfin, qu’il ne fallait pas négliger sa famille parce qu’à 90 ans, le plus important sera sa famille, pas son business.

Après ces sages paroles, on a pris une pause déjeuner, avant de se retrouver pour visiter la prochaine entreprise, KPMG.


KPMG, anciennement une boite d’audit, s’est reconverti en boite de conseils en achats, cessions, fusions, et acquisition de capital (en gros stratégie et finance). On a eu une vraie présentation, avec Powerpoint et tout, sur l’entreprise mais aussi sur l’économie de Colombie Britannique.
 

Bon j’avoue que la finance c’est pas trop mon truc, donc j’ai pas retenu grand-chose de la présentation sur l’entreprise, mais j’ai bien aimé la présentation sur l’économie de Colombie Britannique !  On nous a appris pleins de trucs sur le niveau de l’emploi (qui est bien meilleur que celui en France, que ce soit le chômage en général ou celui des jeunes), sur le niveau de la dette des ménages et du gouvernement (qui lui par contre, est bien plus mauvais que celui en France) etc etc…
C’est sympa n’empêche d’avoir une vue de comment ça se passe dans les autres pays niveau économie, ça fait relativiser sur la situation française !

Une fois la présentation terminée, on est reparti au campus d’SFU de Vancouver pour la dernière présentation. C’était la première fois que j’allais dans le batiment et ça en jettait ! C’était très classe et très beau, bien plus que le campus de Burnaby ! Bon après c’était assez petit par rapport au notre.
 

La dernière présentation de la journée était celle de l’entreprise Aprio, qui, à la différence des entreprises qu’on avait visité depuis le début, ne marchait pas très bien. C’était une entreprise qui réalisait des intranets pour des entreprises (du B-to-B) mais la compétition était importante et les finances pas très bonnes.


Un autre élément qui aidait par leur cas, c’est que les deux qui présentaient étaient pas très clair dans leur exposé : on comprenait pas ce que faisait la boite, ce qu’eux faisaient dans la boite, d’où ils venaient, leur stratégies…. On comprenait surtout qu’être entrepreneur, c’est pas que du fun et de la réussite !

La dernière vistie de la journée n’en était pas une : on a assisté à une interview du Chief Marketing Officer de Netflix, ancien élève d’SFU. C’était une interview très informelle, que j’ai pas trouvé des plus intéressantes, parce que c’était beaucoup moins axé à notre classe et beaucoup plus axé à tout le monde. Mais on nous a donné des conseils à la mode, du style « fail fast », l’idée que si tu fais une erreur, tu la fait vite et tu corrige le tir vite. Je dit à la mode, parce qu’il parait que c’est le nouveau motto des entreprises de Silicon Valley.
 
Et après tout ça, gros buffet trop bon miam miam !

mercredi 22 janvier 2014

Jour 23: Première Visite d'entreprise - Vancouver Urban Winery

Dans le cadre du parcours transco, en plus des cours à SFU, on a la chance de pouvoir visiter des entreprises locales de Vancouver. On est donc aller faire un tour à la première, la Vancouver Urban Winery.
http://www.boojemedia.com/wp-content/uploads/2013/03/Van-Urban-Winery-Logo.png 
 On est allés en School bus, comme d'habitude, à une demie heure environ d'SFU, vers Downtown. L'entrée est un peu cachée, ya juste un panneau sur un mur avec Vancouver Urban Winery écrit dessus sur un mur, mais pas de vitrine donc on pourrait passer à côter sans même le remarquer. On est donc allés dans la première salle, une grande salle aux murs en pierre avec pleins de tonneaux, de canapés en cuir et un bar sur le côté. L'ensemble donnait une ambiance bien rustique, ça donnait l'effet d'être dans une cave à vin aménagé à l'ancienne.

Imaginez vous en train siroter du vin sur ce canap'

Tage, une jeune blonde ultra-enthousiaste, nous a accueilli et nous a expliqué le concept de la boutique: du vin en robinet. La même idée que pour les bières en fait sauf qu'au lieu d'être de la bière, c'est du vin qui sort des robinets:

Photo prise par Mark (étudiant SFU de ma classe)

Tage nous a ensuite amené dans l'arrière boutique, là où la magie opére. La technologie sur laquelle se base l'entreprise s'appelle Fresh Tap: en gros c'est un système de gros bidons dans lesquels est le vin composé d'un métal spécial (dont la composition nous a été donné mais que j'ai promptement  oublié) qui fait que le vin reste toujours frais.

La machine pour nettoyer les bidons

Un des avantages justement de cette technologie est que le vin reste justement constamment frais et n'a presqu'aucun risque (si utilisé correctement) de s'oxider. De plus, les fûts ont la capacité de 26 bouteilles, tout en prenant nettement moins de place. Les fûts permettent aussi une grande économie de coût, grâce à cette plus grand capacité et le fait qu'il sont consignés, donc les restaurants/bars doivent les rendre à la Vancouver Urban Winery après les avoir vidés. Les fûts sont garantis pour 25 ans, ce qui fait un bon investissement.

Et ces restaurants sont apparemment assez nombreux: environ 100 restaurants à Vancouver servent du vin en robinet. La VUW fournit ses 36 différents vins à environ 60 de ces restaurants. Elle a aussi des partenariats avec des associations touristiques pour des dégustations de vin.

Pendant les questions, un de nous a demandé si le service était accessible aux particuliers. Et il s'avère que oui!

Pour avoir son propre vin en robinet chez soi!

Perso, je trouve que ça a de la gueule d'avoir son propre tonnelet de vin chez soi! Tage nous a expliqué que l'idée était en cours de réflexion: en effet, la version portable (ci-dessus) a été créée et le prix du robinet en soi reste assez abordable pour un gadget de la sorte. Par contre, l'idée c'est que les fûts métalliques restent consignés et qu'il faut trouver un moyen de les ramener à la VUW. 

Mais ça reste stylé comme truc! Rien que pour me la péter ça me tenterais d'avoir un tonneau de vin chez moi! Genre dans ma cave, ou dans un salon au thème pirate... Quoi que je pense qu'un tonneau de Rhum serait plus approprié dans ce cas là.

Bon alors c'est sur que présenté comme ça, l'entreprise a l'air de marcher très bien, mais ce n'a pas été toujours le cas et l'entreprise a recontré plusieurs obstacles en chemin.

Le premier étant assez évident, les gens sont plutôt réticent à consommer du vin en robinet: sera-t-il bon? Il va pas s'oxyder? Pour contrer ce permier obstacle, VUW a investi dans des fûts spécialement fait pour garder le vin frais, et ils ont des séminaires pour "éduquer" les restaurants à propos de leurs pratiques.

Le deuxième obstacle repose sur les lois autour de l'alcool. Vendre de l'alcool au Canada est assez compliqué (il faut avoir une licence notamment) et la législation change selon les régions. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle VUW ne souhaite pas exporter son concept au Etats-Unis, même si celui ci existe déjà là bas.

Le troisième obstacle est le fait que certains restaurants sont tentés de raccrocher les fûts de vin à des robinets de bière. Le problème est que le vin est beaucoup plus acide que la bière, du coup l'acidité attaque les robinets à bière et altère le goût du vin.

Mais les créateurs de la Vancouver Urban Winery ne se sont pas arrêté à ça! Avant de se lancer complètement dans leur business, ils ont commencé par créer un vin pour tester leurs produits: le vin Roaring Twenties!

Le nom a été trouvé parce que les mecs étaient dans leurs "Roaring Twenties" quand ils ont créés leur business!

D'ailleurs, vous trouvez pas qu'elles sont un peu bizarres ces bouteilles? Un truc qui cloche? Voyez de plus près:

On voit mieux?

Pas de bouchon en liège, mais un bouchon vissé comme celui d'une bouteille de vinaigre! J'ai été super surprise de voir ça, ça fait très bizarre. Pas toutes les bouteilles sont comme ça au Canada mais c'est une bien plus grande partie qu'en France.

Et voici tout ce qu'on a vu à la Vancouver Urban Winery! La visite étant terminée, on a eu le choix d'aller prendre un verre ou juste de se détendre sur les canapés. Du coup, Olivier et moi on s'est amusé à prendre des photos dans le décor so vintage!

So chic!

On nous parle énormément de commencer notre propre projet ou notre startup en cours, et voir ce genre de business ça apporte vraiment de l'inspiration, de l'admiration.

Même si je crois pas vraiment à l'idée du vin en robinet (mais peut être que c'est mes racines de frenchie qui font ça) mais voir la passion avec laquelle Tage parlait de l'entreprise et le travail que les fondateurs ont mis dedans, je me dis mais pourquoi pas? Alors que l'entrepreunariat ne m'a jamais attiré, il y a une telle culture de la création, de l'innovation ici que c'est contagieux!

Mais bon, on a encore le temps!

Dans un élan d'optimisme!